Je me propose de clôturer le feuilleton Bogen 64 avec cette dernière aventure ou vous découvrirez au passage les locataires que vous ne connaissiez pas jusqu’alors sous leur meilleur jour.
Avec tous les problèmes que nous expérimentions d’année en année a Har Bluff, nous projetions de demander au propriétaire d’agrandir l’appartement en construisant sur la “véritable terrasse” et en optimisant le toit conquis sur les parties communes (lire “The key person).
Il était d’accord sur le principe et nous avait envoyé plusieurs “kablanim” pour établir des devis. Il voulait a l’issue des travaux reconduire notre contrat de location pour trois ans avec un prix fixe a l’avance (quand j’écris ces mots, j’en tremble rien qu’en pensant que nous pourrions y être encore…c.f “Yetziat Mitzrayim”!).
Tout allait bien et nous projetions de partir en France pour l’été. Toutefois le voisin du dessus (lire “Ein shwitzere chossid”) avait repris ses travaux pharaoniens ce qui n’augurait rien de bon en notre absence…
Nous avions entendu des “shmuot”, des bruits plus ou moins fondes, sur sa volonté de créer ex-nihilo un terrasse surplombant la notre (la véritable, pas le toit)), ce qui allait obérer tout ou partie de notre “pergola” attenant au salon.
En effet, nous avions attendu des années pour créer cette structure en bois et la recouvrir des branches de palme que nous gardions de Souccot en Souccot afin de nous protéger du soleil. C’était devenu notre petit coin de paradis et lorsque nous séjournions a l’intérieur, “le roi n’était pas notre cousin!”…
Nous avions prévenu notre propriétaire (un rabbin de Los Angeles) afin qu’il se méfie des agissements peu catholiques de notre “shwitzere chossid” de voisin et son “alcoolique” de kablan de Bnei-Brak.
Celui-ci nous assura, qu’il était bien question d’un balcon, mais de taille moyenne qui ne rendrait “psula” notre sukka que partiellement…et que pour des raisons évidentes de bon voisinage (le fameux “shachen tov”), il lui avait accorde ce que nombre d’autres co-copropriétaires avaient réalisé sans prévenir quiconque (lire les précédents posts de Bogen 64 ou est decrite la genèse des sukkots de l’immeuble).
Pour plus de précaution, nous avions laisse nos coordonnées a nos chers voisins emprunteurs d’en face afin qu’ils puissent nous prévenir en “cas de lézard”…
Nous n’étions pas arrives a Paris que les voisins nous appelaient affoles en nous expliquant que notre pergola était détruite et réduite a un tas de morceaux de bois et de branches de palmes sur le toit et qu’elle était remplie de piliers en metal soutenant l’armature en bois afin d’y couler le beton…
Il m’ont donne le numéro du kablan que j’ai appelé immédiatement. Ce dernier, sans se départir de son calme, m’a envoyé promener en m’expliquant que je n’étais que locataire et qu’il avait l’accord de mon propriétaire…alors “camembert”!
Ma fille aînée, qui était rentrée des USA peu avant nous, avais trouve sa chambre ravagée par la poussière et le plafond éventré par endroit jonchant son lit de blocs de “Itung” (des parpaings isolants). L’ordinateur, l’imprimante et le fax étaient hors d’usage. De peur que cela se reproduise en sa présence, elle déserta la maison pour aller dormir chez une copine…
J’étais hors de moi, j’étais a 4000kms de ma terrasse et j’étais surtout sans recours…
Des mon retour a Sion, j’ai pu constater les degats:
- je ne pouvais accéder a ma terrasse a cause des piliers en acier qui en bloquaient l’acces;
- la porte fenetre avait ete forcee;
- la chambre de ma fille etait devastee.
J’ai appelé la police qui m’a demande d’appeler le kablan afin de le prendre sur le fait. L’officier de police l’a interpele des son arrivee sur les lieux et lui a enonce les trois chefs d’accusation precites.
Il en fallait plus pour le démonter. Il a tout nie en bloc devant le policier qui a pris sa déposition. Le policier a averti immédiatement la “Iriya”, la municipalité qui sont venus tout de suite prendre des photos de l’immense balcon qui cachait a présent l’integralite de notre terrasse.
En temps que juifs pratiquants, nous avons attaque devant le Beth-Din a la fois le voisin, son kablan et notre propriétaire et nous avons pris une avocate de mes relations d’affaires pour nous défendre.
Je vous passe la chronologie fastidieuse. En gros, cette affaire a mis plusieurs mois a se résoudre…grâce aux fêtes, aux convocations reportées pour absence de l’un ou l’autre des protagonistes ou de leurs représentants.
J’avais pour ma part constitue un dossier complet avec moult photos de notre balcon avant et après la “terrasse sauvage”. Je l’avais photocopie en plusieurs exemplaires et fait parvenir avant le jour de la convocation.
La premiere surprise pour nous (ma femme et moi) et surtout pour mon avocate fut le fait de signer une decharge au Beth-Din, avant qu’il siege et ne demarre la procedure, stipulant que nous acceptions la decision du tribunal rabbinique quelle qu’elle fut et ne pas porter ce different devant une juridiction civile!
Notre avocate a tente de plaider notre cause…perdue d’avance! Les juges ne l’ont pas écoutée. Nous étions sots d’avoir choisi une avocate pour le Beth-Din. Pour nous griller, nous n’aurions pas pu mieux faire!
Et la, la foire d’empoigne a commence:
- Le kablan a déclaré sur l’honneur que nous avions détruit nous même notre pergola afin de prétendre a des indemnités. D’ailleurs, nous n’avions jamais voyage en France! Il etait pret a le jurer sur un Sefer Torah si le Beth-Din le desirait!!!
- Le représentant du voisin en la personne de son gendre, un angelot blond de prés de deux mètres avec des “payes” qui lui arrivaient aux épaules, qui lui aussi confirma notre mauvaise fois en étayant son argumentation par une antériorité de notre part: la fausse accusation que son kablan avait enfonce la portière de ma voiture en reculant. La premiere fois, ils avaient payer de mauvaise grace afin de ne pas créer d’incident…mais la, c’en etait trop! Ils ne se laisseraient pas faire!!
- le représentant de notre propriétaire en la personne de son “mechutan”, son beau-père qui semblait faire équipe avec la deux autres en minimisant tout effet lie a cette terrasse impie et démesurée (qui était soutenue précisons-le par un rail en T place en diagonale du plancher tellement elle représentait un danger dans sa conception).
Nous étions sous le choc devant tant de mensonges débités au kilomètre et sans vergogne aucune par des tartuffes en habits de scene.
Vint mon tour et j’argumentais avec clarté et patience en détaillant les pièces du dossier une a une sans me laisser influencer par une atmosphère lourde et délétère qui régnait dans la salle.
Ce que je disais n’avait pas l’air d’intéresser qui que ce soit, surtout pas le greffier qui me somma d’aller plus vite car il se faisait tard…j’ai rétorque que j’avais le droit et le devoir de me défendre afin que justice soit faite et que de tels abus ne se reproduisent plus!
La séance fut reportée a la semaine suivante par manque de temps et j’en ai profite pour écrire une pétition et la faire signer par le maximum de co-propriétaires et pour la présenter a la deuxième session pour prouver ma bonne foi.
Je décrivais par le menu tous les préjudices que nous avions subi pendant 18 mois, soit dans le desordre:
- le bruit incessant de 7h00 le matin jusqu’à parfois 22h00 le soir;
- les fuites d’eau et les dégâts collatéraux;
-les coupures d’électricité;
- la non-jouissance de la terrasse pendant pres de deux mois et la destruction de notre pergola;
- les dommages des produits de bureautique pré-citées;
- les degats du plafond d’une chambre a coucher sans compter la peinture du plafond lezardee ou ayant saute par plaques sous le diktat des marteaux-piqueurs.
Je n’ai receuilli que tres peu de soutien car notre “petit suisse” tenait tout le monde sous sa coupe. Il etait aller faire dire par son kablan que tous ceux qui avaient fait des travaux ou des modifications sans “rishayon”, sans autorisation, seraient purement et simplement dénoncés s’ils signaient ma petition!
Une expertise fut déclarée et les trois juges se sont rendus chez nous. Il est vrai que deux mois après, nous avions nettoyé la maison et que les poteaux métalliques avaient disparus…ce qui eut pour effet de minimiser le préjudice subi de façon considérable.
A la deuxième session, j’ai repris la parole et surtout j’ai présenté le sac des pierres qui étaient tombées du plafond. Le kablan argumenta que ces parpaings étaient très légers et ne pouvaient causer de sérieux dégâts. Je l’ai pris au mot: je me suis saisi d’une pierre de belle taille et suis monte sur ma chaise. J’ai ensuite levé les deux bras au dessus de sa tête prêt a lâcher la pierre pour confirmer ses dires…et tout d’un coup il a attrape la peur de sa vie. Il criait comme un goret qu’on égorge en suppliant les juges de m’arreter dans mon elan…
J’étais allé un peu loin mais ils le méritaient tous bien. Mon avocate n’avais pas tenu a assister a ce bis-repetita d’une parodie de justice que nos grandes plumes du théâtre français n’auraient pas renie.
J’ai produit la petition et comble d’ironie, un de mes deux seuls soutiens avaient eu l’outrecuidance de signer des deux cotes, soit sur ma petition et sur celle de mon voisin.
Echec sur toute la ligne!
Je n’ai pas ete surpris de recevoir le verdict par courrier:
- deux mois de loyers “gratuits”, a ne pas régler a notre propriétaire.
- $500 de dedomagement de la part de mon voisin du dessus.
J’etais groggy, humilie, bafoue et les mots étaient trop faibles pour exprimer mon dégoût et ma cruelle déception devant cette justice de pacotille ou les faux semblant disputaient la primeure aux artifices…
JE N’AI COMPRIS QUE RÉTROACTIVEMENT, QUE J’AVAIS ÉTÉ LE “DINDON DE LA FARCE”
Mon propriétaire et mon voisin s’étaient arranges pour construire a mes dépens cet horrible balcon. C’etait gagnant-gagnant:
- tu me laisse construire mon balcon et par le fait:
- je te fourni le toit de ton extension, sans que tu débourses un “groush” (un centime) et tu n’as plus qu’a fermer la structure avec des baies vitrées et le tour est joue!
J’étais le pigeon de “Chutznik”, ils s’étaient bien servis de moi…et pour pas cher!
Les co-propriétaires tremblaient de peur qu’on les dénoncent et soutenaient par leur silence coupable les agissements de mon association de malfaiteurs.
Quelques jours apres le verdict, j’ai recu un appel de la Irya pour me signaler que le dossier etait monte contre mon voisin: photos temoignages, deposition assementee dun grade de la police et meme “ktav ishum”, soit une assignation a comparaitre…je n’avais plus qu’a signer et “il était cuit, bon comme la romaine!”
Et j’ai du, a mon grand regret, refuser de signer ce document ayant préalablement signe celui du Beth-Din!
Le prepose a la Mairie m’assena cette terrible sentence:
“Vous autres, les religieux, vous n’êtes pas simplement victimes de malversations de la part de vos semblables… mais en plus, vous tes consentants et ne faites rien pour arrêter cet état de fait! Je ne peux, helas, rien pour vous…”
C’était le mot de trop et il était pourtant si juste!
Nous avons encore couru après ces $500, si bien qu’un jour ou j’ai croise le “shwizere chossid”, je l’ai attrape par le col de sa redingote et lui ai exige l’argent sur le champ. Il a blemi et me l’a immediatement donne en me demendant pour solde de tout compte une lettre manuscripte ou je precisais que je renonçais a toute poursuite envers lui, ni de propagerais de “lashon hara” sur lui, son kablan ou son gendre, le cherubin parjure.
Je lui ai ecrit son torchon et en ai profite pour écrire a mon propriétaire pour préciser que son appartement serait bientôt libre et ce dans les plus brefs délais!
Courage, fuyons!
HM nous a ecoute et nous avons trouve cette gentille petite maison a Ramot (lire “Meshane makom, meshane mazal”..
Nos voisins étaient tous mal a l’aise, sans exception et ont organise une “seudat preda”, un repas d’adieu, pour notre départ. Ils nous ont offert un cadeau et nous ont témoigné leur gratitude et leur remerciements d’avoir partage ces années en leur présence. Leur honneur était sauf et c’était bien la l’essentiel. Etant a l’étranger cette semaine la, je n’ai pas eu a supporter cet affront supplémentaire.
Exit emprunteurs du lobby, key-person, grand rabbin et petit rabbin, shamash, metapelet et anglishes BCBG, shwizere chossid, menuisier et tunnelier…vous ne nous manquerez pas dans notre nouvelle vie. Vous étiez sans aucun doute de redoutables bourreaux et de pitoyables, tous victimes d’un système ou la loi du plus fort et du plus “chutzpan” est légion.
Bye-bye Har Bluff, bye-bye Bogen 64, ton univers impitoyable. Tout cela me semble si lointain et tellement étranger, comme si toute cette époque n’avait été qu’un mauvais rêve…et pourtant!
FIN
Toute ressemblance avec des personnages ayant existe n’est pas fortuite.
Cher Didier,
Je suis vraiment choquee par ce que tu racontes!
Tout au long de ta nouvelle, je bouillissais sur ma chaise.
Comment peut-on mentir si impunement?
Comment peut-on se comporter de maniere aussi odieuse et avec tant de ‘houtspa’?
Quel hilloul Hashem ce genre de personnes peuvent faire. Ca me met hors de moi!
Je te rassure je suis moi meme religieuse, je me couvre la tete et essaie de faire mon maximum pour appliquer la torah dans tous ces details. Et ce n’est certainement pas ce genre de personnes que tu decris qui vont me faire changer ma vision sur la religion, la torah ou quoi que ce soit d’autre.
Je trouve simplement vraiment triste que des personnes, avec un exterieur si pieux, aient pu oublier une des notions essentielles de notre chere torah: le ‘derech erets’ (l’amour gratuit, ‘ne fais pas a l’autre ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse’, le respect de chacun…)
Je suis vraiment contente que tu ais pu quitter un voisinage aussi desagreable…
Et je souhaite en cette periode de hannouka qu’Hashem envoie la lumiere a chacun d’entre nous et qu’il eclaire l’esprit de ceux qui n’ont encore rien compris a la vie.
Par stephanie le 10 décembre 2007
à 10:22
Haver
Dans cette “affaire”, tu as fais beaucoup d erreurs, que tu as toi-meme souleve.
Tu as aussi ete tres tres mal conseille (intentionnellement?).
Ces gens la n ont aucun rapport avec la Thora.
Bon courage.
Par Eli le 10 décembre 2007
à 12:03
ah, Stephanie m’a ote le mot de la bouche… En fait c’est vraiment une epreuve ce type de rencontre et d’experiences facheuses avec des tartufes… Les types veulent du Mehadrin min Hamehadrin pour leurs mitzvot, mais dans leurs relations a autrui ils sont bedieavad, au mieux… Un ami d’un autre quartier religieux me disait que sa fille n’aimait pas la population du coin, trop hypocrite… Certes, on ne doit pas generaliser, mais c’est quand meme enervant… Bottom line, mais on le savait deja: l’habit ne fait pas le moine, ni la barbe et le chapeau l’honnete homme. D’autre part la Tora appartient a chaque juif et chacun, pourvu qu’il soit juif d’apres la halakha, a le droit de faire sienne la Tora, de s’en emparer et de la realiser: c’est une responsabilite individuelle qu’on ne peut laisser a d’autres, meme et peut-etre surtout, lorsqu’ils sont apparemment “plus” froum… Comme Stephanie, j’ai bouilli de rage a la lecture de ton poste, tout retourne de ces mesquineries et mensonges… Heureusement que cela n’a pas atteint ta emouna et que ton demenagement a preserve ta famille et tes enfants… Hannouka Sameah’
Par AX le 11 décembre 2007
à 7:59
Merci a tous trois pour vos feedbacks qui sortent du cœur.
Maintenant que cette histoire est finie d’être racontée, je me sens plus léger, comme si c’était le “final cut” nécessaire avec cette première période de notre Alyah…
Aujourd’hui, avec le recul nécessaire, je réalise le décalage que nous avons affronte toutes ces années en croyant que nous étions en prise avec cette réalité.
Il faut du temps et des épreuves pour se découvrir et savoir réellement ce que l’on veut faire de sa vie et pas seulement dans sa vie (Rav Rottenberg zatsal). Il est non moins important de visualiser ce que l’on ne veut pas (ou plus) faire.
Merci pour votre fidélité et votre soutien et a bientôt pour d’autres aventures…plus heureuses celles-la!
Hanukka sameach,
Didier
Par didier1 le 11 décembre 2007
à 8:20
Excellent!!! J’ai tout lu d’un trait. Personnage préféré le tunnelier. La terrasse ex nihilo c’est trè parlant looll
Par yan le 29 avril 2008
à 8:15
cher Yan,
Bravo pour ta persévérance!
En effet le “tunellier” était de loin le plus farfelu de mes voisins de Har Bluff. Il vivait littéralement sans limites qu’elles soient terrestres ou souterraines…
Le “shwitzere chossid” ne manquait pas d’imagination ni de culot. Il avait le bras long et les poches bien garnies…ce qui lui permettait d’outrager son voisinage impunément.
Quelques fois quand j’y repense, je me dis que ça n’a pas pu exister, que c’était un mauvais rêve!
La terrasse a été la cerise sur un gâteau a étages multiples. C’est grace a elle que nous avons plié bagages…qui sait, sans elle nous y serions peut-etre encore!
@ffaire @ suivre,
Didier
Par didier1 le 29 avril 2008
à 8:59
Oui affaire à suivre, j’imagine que tu pourrais en faire un petit roman rentrant plus dans la psychologie des personnages. Ce serait intéressant vu qu’ils sont tous de grands tsadikim devant l’Eternel.
J’ai parcouru les autres parties du blog (très intéressantes), l’idéé conductrice de toute cette formaSion, est l’équilibre et la santé du corps et de l’esprit. C’est également un des objectifs de notre sainte Torah. Mais je suis plus préoccupé par ce que l’on fait de cet équilibre. La but, c’est l’équilibre extrême (Mille fronts, mille combats). Pour être bref, je pense qu’on ne doit trouver aucune satisfaction dans cet équilibre, puisqu’en lui même il n’est rien. En tout cas je découvre dans ce blog beaucoup de sagesse.
Par Yan le 4 mai 2008
à 11:41
Cher Yan,
Merci pour ce délicieux feedback.
En effet, il y a matière a un roman a Bogen 64…si ça n’avait pas été pour nous un cauchemar!
En fait, rentrer dans ce monde clos et rétréci nous a fait perdre la vue en un sens. Le quitter nous l’a rendue dans sa dimension illimitée et nous permet de regarder en arrière avec compassion et bienveillance.
Quand aux personnages, ils ont été tous placés la pour nous tester et chacun d’entre eux pour nous faire réagir, dans le sens re-agir, soit agir a nouveau et différemment de ce que nous avions appris, de nos croyances, de nos peurs et de nos programmations antérieures.
Ils ont libéré en nous, par la violence de leurs actes, notre élan vital, brisant et faisant ainsi voler en éclat le personnage que nous voulions jouer en leur compagnie.
Je répondrai a ta vision de l’équilibre par une citation de Guy Corneau dans son livre “Victime des autres, bourreau de soi-même”:
- “Nous vivons dans dans une parfaite imperfection qui nous conduit a reconnaître qu’en nous existe la perfection même…”
Shavua tov,
Didier
Par didier1 le 5 mai 2008
à 8:08