La semaine dernière, nous étions au concert a cette heure-ci!
C’est la remarque de ma femme, qui mouline la soupe dans un boucan d’enfer…
Une semaine déjà!
Il faut dire que nous avons été cueillis a froid ce Jeudi matin dernier par la vague de chaleur brutale et le soir par le massacre a la yeshiva “Merkaz Harav”…
Une semaine, c’est encore assez frais pour se souvenir de ces trois jours de beauté, de musique et de détente au bord de la Vistule...
Praha, c’est le nom tchèque de Prague. Prononcez “Pracha” voire “Frecha” si vous êtes originaires du Maroc!
Je ne vais pas vous ressasser une histoire complète de la ville, les guides spécialisés le font bien mieux que moi. Par contre, je m’en vais vous livrer mes impressions d’une escapade en “loucede” (en douce, en langage gitan), sans enfants ni “balagan” (désordre) et avec pour bagage mon livre du moment de plus de 1000 pages (“Un enfant de la balle” de John Irving, l’écrivain poids-lourd, lire “Une prière pour Owen” ).
Un petit hôtel confortable “trastevere”, comme on dit a Rome ou de l’autre coté du fleuve, dans le quartier de Mala Strana. Une chambre “cosy” au dernier étage avec vue sur les toits de tuiles avec kitchenette et salon.
Un accès a pied au centre par l’un des ponts qui enjambent la Vlatava, dont le célèbre pont Charles, qui nous amène au Yosseftov, le quartier juif historique…
Prague est un livre d’histoire ouvert devant nos yeux ébahis de tant de grâce, de beauté et d’équilibre:
- les bâtiments sont magnifiquement conservés;
- les immeubles sont peints dans des couleurs pastels osées et détonantes…mais tellement harmonieuses;
- les monuments sont nombreux et somptueux;
Le tout constituant une superbe“boite a bonbons” belle a croquer!
Le premier jour, nous sommes sortis de notre hôtel après avoir récupéré du voyage (EL AL était vraiment très performant) et nous sommes rendus au Yosseftov sous la pluie.
C’était d’un romantisme consommé et sous mon parapluie avec ma moitie contre moi, je me rappelais les paroles de la chanson de Georges Brassens en traversant le fleuve sur ce pont majestueux:
“Un p’tit coin d’parapluie contre un coin d’paradis, elle avait quelque chose d’un ange.
Un p’tit coin d’paradis contre un coin d’parapluie, je n’perdais pas au change pardi”
On s’est rendu au Rudolphinum, la maison-mère de l’orchestre philharmonique de Tchequie, qui était en déplacement. Mais la responsable du box-office nous donne des conseils judicieux pour nos trois soirées:
- le même soir, la dernière de la “La Traviata” au Théâtre National (Narodni Divadlo);
- le lendemain, “Rigoletto” au Statni Opéra;
- le surlendemain, un concert de cordes au Théâtre municipal.
Puis nous avons visite le cimetière juif ou se trouve la tombe du Maharal ou nous nous sommes recueillis un instant entre deux groupes de jeunes touristes. Entouré d’immeubles et invisible de la rue, il se compose de pierres tombales fichées dans la terre en oblique et dans tous les sens…soit 12 000 tombes sur quelques centaines de mètres carrés! Très impressionnant et encore plus sous ce crachin continu qui ajoutait ce qu’il faut de lugubre pour authentifier la légende du Golem...
Nous avons enchaîné avec la Alt-Neue synagogue du Maharal d’inspiration gothique et j’ai prié Mincha a son pupitre. Séquence émotion et immersion garantie. Puis les autres synagogues: la Pinkas, la Maisel, la Klausen et la Spanish, pour finir par le mémorial de la déportation ou sont gravés sur les murs les noms des 80 000 juifs de Moravie emprisonnés a Terezin pour être dispersés dans les divers camps de la mort. C’est très violent surtout quand on s’autorise a penser aux six millions des victimes de la Shoa…
Le quartier juif est situe sur l’axe de la rue la plus chic de Prague: la Pariska ou se côtoient les magasins de luxe et les restaurants chics de la capitale. Nous avons pris un thé délicieux au Bar Rock (pas baroque pour un sou), un établissement super branché et d’un confort très douillet (dont je vous recommande particulièrement les toilettes très originales).
Puis nous avons fait une promenade dans les rues en nous perdant volontairement pour aller vers le fleuve a nouveau, le traverser et faire un petit arrêt goûter-dînatoire a l’hôtel avant de nous rendre au spectacle.
Je ne suis pas un grand fan d’opéra, mais chaque fois que je m’y rends, c’est le même ravissement. Sous les ors du plafond du Théâtre National et situés idéalement au premier rang du premier balcon surplombant la fosse de l’orchestre, nous nous sommes régalés de la performance de ces merveilleux chanteurs a la voix chaude et puissante qui mettaient si bien en valeur l’opéra de Verdi.
Le deuxième jour, après nos agapes du matin, nous nous sommes dirigés vers le Nord et le Château de Prague (lire le roman éponyme de Franz Kafka) et le quartier de Hradcany en traversant Mala Strana ou “le Petit quartier”. Il faisait très froid mais un soleil de ski éclairait ce fabuleux décor…
Le quartier du Château est classé comme l’un des sites protégés par l’UNESCO. Les rues sont en pente et dessinent les contours de petits immeubles et hôtels particuliers du meilleur goût.
Ainsi, face a l’ambassade des États-Unis, nous avons découvert une demeure de charme au nom inattendu de “L’Alchimiste” et nous en avons visite l’intérieur précédés par un aboyeur visiblement très disponible…pour découvrir un véritable musée (tout est certifié d’époque) du plus pur style “Rococo” équipé d’un spa de toute beauté, d’un restaurant gastronomique et d’un salon de thé a faire baver d’envie les gourmands. Amateurs (fortunés, car les chambres coûtent de 300 a 1000 euros la nuit) de moments exquis et inoubliables, surtout ne vous abstenez pas!
Nous avons visité le château en évitant soigneusement la fameuse Basilique qui se trouve en son sein et traversé “The Golden Lane”: une petite rue de micro-maisons du Moyen-Age reconverties en échoppes de souvenirs et renfermant une exposition d’armes et de tenues civiles et guerrières de cette époque. Puis nous avons bifurque sur un petit musée de jouets de ses origines a nos jours avec une section spéciale “Poupées Barbie” extrêmement bien fournie!
Après un “thé XL” et un “hors sac” au café contigu au musée du jouet, nous nous sommes paumes volontairement dans le le quartier de Hradcany…en rangeant le guide et nous laissant guider par notre instinct et notre absence volontaire de sens de l’orientation!
Retour a l’hôtel pour un “high tea” et un petit repos bien mérité avant de repartir pour le “Statni” et “Rigoletto” en costumes et décors de rêve.
Le troisième et dernier jour, la neige recouvrait les tuiles des toits des immeubles d’en face. Aussi nous avons sorti l’équipement adéquat: chaussettes hautes et casquettes avec oreillettes intégrées. Gants et écharpe de rigueur, blouson de cuir coupe-vent en sus.
A trois reprises il a neige ce jour-la!
Nous avons franchi le fleuve et mis le cap sur le “Stare Mesto”, la Vieille Ville et avons quadrillé ses rues, ses venelles et ses places. Le “old town square” ou se trouve le “old town hall”, sa célèbre horloge astronomique et sa nom moins célèbre tour qui domine Prague de toute sa hauteur. Mais avec ce ciel de traîne, inutile de grimper au sommet…
Sans compter ses innombrables églises dont les toits et les clochers rivalisent de créativité et dont l’un a inspire le Château du fantasque Roi Charles 8 x 2 = 16 du dessin anime “Le roi et l’oiseau”!
Tous les styles sont ici représentés. Dans le désordre le plus total: Romanesque, Gothique, Baroque, Médiéval,Rococo, Art nouveau, Néo-classique, Renaissance, Art-Deco…la liste n’est pas exhaustive.
Car Prague est restée intacte a travers les ages et n’a pas été bombardée lors de la seconde guerre mondiale “grâce” a un caprice d’Hitler qui en avait décidé autrement.
C’est une déferlante de palaces, de musées, de salles de concerts et d’églises ou se jouent tous les jours des ballets, des opéras et de la musique classique en formations de tailles différentes.
C’est une embellie pour les yeux gavés de teintes pastels, d’ors et de stucs, de statues et de vitraux. Une ville pour amoureux, pour se promener en se tenant la main tout simplement et en buvant des boissons chaudes dans de somptueux établissements aux volumes pantagruéliques et au confort douillet.
Un peu de silence, de musique et de poésie dans un monde de brutalités et de violences auquel nous avions échappé trois jours durant… et qui nous ont rattrapé le jour de notre arrivée a Jérusalem!
Nous avons une fois de plus dérogé au guide et nous nous sommes offert, après trois jours de marche non-stop, un massage thaïlandais des pieds (lire “Prendre vos pieds en main”) puis du cou et des épaules. Se faire masser, royalement installé sur un fauteuil réglable et parfaitement adapté, en regardant la neige tomber sur les immeubles de Prague est une sensation proche de l’extase…
Une prestation a base:
- de digipuncture sur les méridiens pour réinitialiser les flux d’énergie
- et de pointillisme sur les points de reflexo-therapie a l’aide d’un bâtonnet en bois (douillets des pieds, s’abstenir!).
Nous en sommes sortis revigorés et prêts a avaler les kilomètres avec entrain!
Un dernier concert de musique au Theatre Municipal d’une formation de cordes composées de 8 violons et 3 cellas pour un “best of” du répertoire classique. Et c’est les yeux clos, immergé dans ces croches et ces arpèges que j’ai déconnecté et fait “sauter la soupape” l’espace d’un instant que j’aurais voulu éternel…
Dernier en-cas sur les sièges métalliques de l’espace d’embarquement de l’aéroport de Prague avant le “check-in” et le retour vers Sion lovés sur trois sièges libres du décollage a l’atterrissage.
Bienvenue en Terre Sainte, 22 degrés a Jérusalem. Exit les blousons, les pulls les écharpes et les mitaines! Vive les cris et le désordre, les “queues de poisson” sur la route et les klaxons quand on ne démarre pas au quart de tour au feu vert!
Prague, on t’aime dans la sérénité et la paix mais Jérusalem, on t’adore dans la joie et même dans la douleur!
Bon voyage a tous!
Vidéo du vieux cimetière de Prague :
Pas mal en effet, dommage que ca ne puisse se faire, comme sejour, qu’avec quelques boites de thon et des pitot apportes dans les valises (fallait un peu casser l’ambiance)
Kol hakavod pour la nouvelle frimousse de ton site, un pro serait-il passe par la ?
J’attends ton prochain post sur Pourim !!!
Par Eliyahou le 19 mars 2008
à 3:35
Cher Eliyahou,
Nous avons apporte des tas de bonnes choses avec nous dans un sac isotherme lui même dans une valise, soit:
- du pain complet tranche
- du saumon fume
- des fromages et des charcuteries a la coupe
- une quiche aux champignons
- des bons petits gâteaux et du bon chocolat
- des céréales complètes et des fruits secs pour le muesli du matin rituel…
…concernant le nouveau look du blog, un ami de la partie a procede a une petite plastie bienvenue.
Tsom kal vemoyil et Pourim sameach.
@ suivre,
Didier
Par didier1 le 19 mars 2008
à 5:47
surpris que tu n’aies pas mis le muesli en premier dans ta liste
demain je ferai probablement she’hianou de te voir arriver sans ton petit tuperware…
Par Eliyahou le 19 mars 2008
à 6:12
Salut Didier…
tu nous dis” dont le célèbre pont Charles,….”
je pense que tu as remarqué le chist en croix au milieu du pont , a droite quand tu vois la haute ville en face
autour de sa tete en arc de cercle et en lettres d’or, hébraiques ont lit la Kédoucha-son début -
” Kadoch, Kadoch, Kadoch A.donai Tsévaote”
(si tu es sage et si ça t’interesse je te raconterais l’histoire de ce monument étonnant..)
Maiten
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 4:41
Salut Didier…
tu nous dis” dont le célèbre pont Charles,….”
je pense que tu as remarqué le chist en croix au milieu du pont , a droite quand tu vois la haute ville en face
autour de sa tete en arc de cercle et en lettres d’or, hébraiques ont lit la Kédoucha-son début -
” Kadoch, Kadoch, Kadoch A.donai Tsévaote”
(si tu es sage et si ça t’interesse je te raconterais l’histoire de ce monument étonnant..)
Maintenant que Mala Strana et Josephat n’ont plus de secrets pour toi et que tu serré la paluche du Golem, je me permets de te recommander un magnifique bouquin a déguster au retour de Prague
il s’agit de “Praga Magica”, l’oeuvre unique de l’ Italien Angelo Ripellino, paru (en France) chez Terre-humaine -Pocket-
si tu ne le trouves pas je me ferais un plaisir de te l’envoyer.
un pur bonheur..le parfum des lumières de la Prague Impériale, les moisissures champignonesques du vieux Cimetière Juif ou, sur une hauteur de 12 métres s’entassent des générations de Juifs (pas de place, en surface, il a fallu “enterrer en couvrant d’argile le cimetière saturé … et recommencer chaque fois que la “saturation était atteinte ..
les becs de gaz fuligineux, les folies de Rodolphe et des Charlatans en tous genres qui l’entourèrent.
Kafka qui te paie une mousse …Appolinaire qui te fait signe et le brave soldat Shveik qui te fait marrer…….
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 4:49
Cher Rambo,
Merci de ce très brillant feedback que je savoure après la Havdalah de ce shabbat très spécial a Jérusalem ou nous avons cette année trois jours de Pourim.
Je serais enchanté de lire ce livre qui me replongera dans l’ambiance magique de Prague.
D’ailleurs a mon retour de cette escapade, j’ai décidé:
- de lire (et relire “Le Château” en particulier ) Kafka in extenso;
- de relire “Le bon soldat Shveik”
- de revoir “Le Roi et l’oiseau”;
- d’écouter plus de musique classique en CD et en concerts;
- de m’interesser a l’Opéra;
- de visiter les expos et les musées a Sion et en Choutz Laaretz;
- d’aller plus au spectacle a Sion et lors de mes voyages a l’étranger…
Enfin plein de bonnes résolutions qui tournent autour de l’art sous toutes ses formes. De prendre le temps d’observer les formes, les couleurs et les odeurs ainsi que les gens, les rues et les paysages ou que je me trouve.
Lever la tête et apprécier le monde que le Créateur met a notre disposition dans sa beauté et sa splendeur…
Je te souhaite un Joyeux Pourim ainsi qu’a ta famille et tes amis.
Pourim Sameach,
Didier
Par didier1 le 22 mars 2008
à 5:55
Chavoua tov Didier, si tu ne trouves pas le bouquin de Ripellino, demandes mes coordonées Email a Eliahou, de la part de Menahem le Juif…
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 6:11
l’inscription hébraïque placée en 1696 en haut de la croix est la conséquence de cette mesure pénale, qu’on peut qualifier d’excessive, contre Elias Backoffen, inculpé de diffamation de la croix sainte. L’inscription hébraïque des paroles du prophète Isaïe: Saint, Saint, Saint est Seigneur, revêtant, dans la tradition juive, une importance exceptionnelle de déclaration de la foi, devait humilier la communauté juive. Voilà donc le texte que les touristes pourront dorénavant lire, en s’arrêtant devant le Calvaire du pont Charles qui aura, ainsi, une curiosité de plus. ………………………………………..
“saint saint saint est Seigneur..
FAUX! il y a bien “
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 7:14
l’inscription hébraïque placée en 1696 en haut de la croix est la conséquence de cette mesure pénale, qu’on peut qualifier d’excessive, contre Elias Backoffen, inculpé de diffamation de la croix sainte. L’inscription hébraïque des paroles du prophète Isaïe: Saint, Saint, Saint est Seigneur, revêtant, dans la tradition juive, une importance exceptionnelle de déclaration de la foi, devait humilier la communauté juive. Voilà donc le texte que les touristes pourront dorénavant lire, en s’arrêtant devant le Calvaire du pont Charles qui aura, ainsi, une curiosité de plus. ………………………………………..
“saint saint saint est Seigneur..
FAUX! il y a bien “saint saint saint A.donai Tsévaote”
le juif puni a du fournir les lettres de la Kédoucha en Or pur a la fin su 17 éme siècle
mais comme d’hab, il faut etre “light” pour ne pas faire de peine a la Chétienneté comme a l’ Islam
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 7:16
Quelle erudiSion!
Encore une histoire pour faire du tort aux juifs, une de plus!
Que ça ne nous empêche pas de fêter dignement Pourim demain et de boire sans modération pour confondre (tarte mashma) Haman et Mordechai!
Lechaim!
Didier
Par didier1 le 22 mars 2008
à 7:47
Pas trop quand meme t’as pas vu Eliahou dans quel état il s’est retrouvé !!
Didier c’est quoi une ” tarte mashma “??
je connais la linzertarte, la Tatin, mais pas celle là
j’attends de tes nouvelles car mon offre est sérieuse pour le bouquin
rapproches toi d’ Eliahou, il me connait bien
Amitiés
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 8:11
Rambo,
“Tarte mashma” en arameen, ça veut dire “double sens”. Aussi par notre “mishte”, notre festin de demain, nous allons SDV:
- confondre les noms de Haman et de Mordechai tant nous seront saouls;
- et confondre Haman, dans le sens d’une accusaSion, en reparant par notre attitude (de purete et de saintete) lors du festin de Purim vis a vis de la nourriture et la boisson, la faute commise par nos ancêtres qui s’étaient rendus a l’invitation d’Assuerus et s’étaient laisses entraînés dans la débauche (ils etaient 18 500 a succomber!).
Alors, foin de pâtisserie pour le coup!
Kippour en hébreu ancien se dit Kippourim=comme Pourim. Ce que nous recevons a Kippour en jeunant par nos prières et nos supplications, nous l’obtenons a Pourim en mangeant et en buvant, dans la joie et l’assurance de la delivrance que nous souhaitons tres proche.
@+,
Didier
Par didier1 le 22 mars 2008
à 8:27
“Tarte mashma” en arameen, ça veut dire “double sens”.
dans mashma, il y a semble-t-il le radical trilitère Ch.m.a.
ce serait donc une “confusion” dans l
” l’écoute” des deux noms ..
je ne suis, hélas,pas hébraisant , alors je tatonne..avec les rudiments qu’il me reste de l’araméen, celui-ci m’est beaucoup plus aisé a comprendre, genre le premier Passouk de la hagadah de Pessoh
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 8:52
Je vais aller au dodo comme tous les p’tits vieux
avant je te recommande un blog de photos superbes a propos de Prague
a travers google, tu tapes ” Praha magica- welcome everybody” et là bon voyage..
@ + Menahem
Par le Rambo -mitaine. le 22 mars 2008
à 8:58
En effet, dans “Mashma”, il y a le radical sh.m.a. Et entendre “Shema” (dans le sens de comprendre), enseignement “Mishna”, tout ca tourne autour du même principe: apprendre, comprendre puis enseigner, transmettre.
Merci pour ce merveilleux site que nous avons “feuilletè” avec mon épouse ce matin au réveil. Ces belles images nous ont replongé dans la magie de Prague et bien préparé a la joie de Pourim…
Encore merci et Pourim Sameach,
Didier
Par didier1 le 23 mars 2008
à 6:01
Salut Didier, je viens d’écrire a Eliahou pour lui dire de te donner mon adresse émail si tu en manifestais la demande
aucun autre moyen de te joindre..
je souhaite ne pas t’importuner, mais comme tu es un pote de mon pote ..etc etc
Par le Rambo -mitaine. le 24 mars 2008
à 10:44
Cher Rambo,
Après ce mémorable Pourim triple, je reprends contact avec le blog.
Je suis OK pour lire ce livre si a l’occasion quelqu’un l’emmenait a Sion dans ses bagages…
Je vois Eliahou tous les matins car nous étudions ensemble et je vais récupérer tes coordonnées des demain.
Shavua tov,
Didier
Par didier1 le 24 mars 2008
à 12:37
Salut Didier
bonne nouvelle, le Salon du Livre qui a tant défrayé la chronique a été un énorme succés, je viens d’entendre sur les infos LCI
la polémique lancée par les pays arabes et leur boycott a cause d’ Israel invité d’honneur a finalement été bénéfique
parmi les déclarations recueillies, des interviouvés ne se sont pas privés de dire que l’absence de littérateurs arabes les avaient encouragés a venir
il est vrai que les clients de ce genre de manifestations ne sont pas les araboushim de nos banlieues
chiffre sans précédent: 25000 livres se sont vendus sur place au Salon du livre qui a été le plus décrié depuis sa création- Amis Arabes un grand
Merci!!
continuez comme ça!!
nous sommes sur la bonne voie..
Par le Rambo -mitaine. le 27 mars 2008
à 9:36
Cher Rambo,
Quelle belle analyse partiale en diable!
La vérité est que les écrivains israéliens sont très doués. Comme tu l’as peut-être découvert, je suis un grand lecteur, “un tolaat sfarim” (un “rat de bibliothèque” littéralement) et j’ai découvert tardivement grâce a ma sœur (qui habite a Paris!) les écrivains bleu et blanc.
Amos Oz, Avraham B. Yoshua, Zeruya Shalev et Aaron Appelfeld m’ont enchante et j’ai hâte d’en apprécier d’autres…
Les Français ne s’y sont pas trompes. Les écrivains sont bons et les lecteurs le savent!
Ken yirbou, qu’ils croissent et se multiplient!
Amen
Par didier1 le 27 mars 2008
à 12:23
Salut Didier
puis je avoir ton adresse postale complète
si tu as besoin de tuyaux me concernant Eliahou a tout ce qu’il faut (meme une photo ou plusieurs !!) amitiés Paul
Par le Rambo -mitaine. le 1 avril 2008
à 3:53